samedi 18 juin 2016

Communiqué de Presse - L'Enfant et le Buffle

Ali Akbar dévoile son nouveau livre intitulé « L’Enfant et le Buffle » sous forme de nouvelle pour les plus grands mais aussi pour les plus petits…


Après avoir écrit deux livres autobiographiques, Ali Akbar revient avec un livre sous forme de nouvelle auto-éditée pour encore mieux surprendre ses lecteurs.

Après avoir raconté ses nombreux périples à travers ses précédents livres, « Je fais rire le monde mais le monde me fait pleurer » puis « La fabuleuse histoire du vendeur de journaux qui a conquis le monde », Ali choisit de s’adresser plus particulièrement aux jeunes à travers un format de livre « plus petit et plus concis ». Son nouveau titre, sans jeu de mot cette fois, s’inspire clairement des Fables de La fontaine.

L’histoire de cet immigré Pakistanais, ayant touchée plus d’une personne, est avant tout une véritable leçon de vie. Comment est-il passé de sa vie misérable de « Slumdog » Pakistanais à celle d'honnête vendeur de journaux à la criée, comment a-t-il élevé ses cinq enfants en France ainsi que ses sept frères et sœurs restés au Pakistan ?

De l’école primaire au lycée, on rappelle souvent aux plus jeunes la chance qu'ils ont de pouvoir étudier dans de bonnes conditions alors que beaucoup d’enfants du tiers monde ne peuvent qu’en rêver. C’est à travers ce message que l’auteur veut partager son expérience et inculquer ses valeurs à son public et plus précisément à ces jeunes. Le parcours brutal de ce vendeur de journaux est illustré avec de jolis dessins dans cette petite nouvelle aussi drôle et touchante que ses deux premiers livres.

Shahab AKBAR

samedi 9 mai 2015

La Tentation de l'homme-Dieu




Le livre de mon ami Bertrand publié récemment. Je l'ai feuilleté aujourd’hui même après l'avoir reçu dans un bar en main propre. J'ai trouvé ce livre très philosophique, avec des mots complexes, mais c'est un livre très intéressant et j'encourage aux lecteurs de lire ce livre attentivement pour connaître le monde d'aujourd’hui.

Merci à Bertrand d'avoir parlé de moi dans son livre !

vendredi 8 mai 2015

Ali Akbar, le vendeur de journaux bien informé

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Ali Akbar colore le monde...


Le portrait d'Ali Akbar, vendeur de journaux à la criée de Saint Germain des Prés, rue du Four.

La fabuleuse histoire du vendeur de journaux qui a conquis le monde...



Imaginez-vous un petit Pakistanais des quartiers pauvres de Rawalpindi près d'Islamabad qui deviendrait une star en France ? C'est pourtant le destin improbable d'Ali Akbar, vendeur de journaux à la criée depuis 40 ans. Sans-papiers, travaillant nuit et jour pour faire vivre sa famille, avec un fils autiste et les autres en difficulté scolaire, Ali Akbar raconte ses premières années en France, et son combat au quotidien pour s'insérer dans la société. Comme Jamal, le héros de Slumdog Millionnaire, Ali en sort victorieux ! Son fils a fait des études supérieures et occupe aujourd'hui un poste important. Bel exemple d'une intégration réussie, qui passe notamment par l'école. Avec une volonté indestructible de s'en sortir, Ali Akbar nous livre un texte poignant, illustré par ses amis Willem, Plantu, Wolinski et Cabu.

Je fais rire le monde... mais le monde me fait pleurer

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Tous les habitués de Saint-Germain-des-Prés connaissent Ali : il est une des figures indispensables du quartier. Son métier ? Vendeur de journaux à la criée. Inlassablement, il arpente le boulevard, Le Monde ou Le Journal du Dimanche à la main, et doit son incroyable notoriété à son imagination débordante : les " unes ", souvent sinistres, sont détournées, quand elles ne sont pas tout à fait issues de l'imaginaire d'Ali. On dit souvent que l'humour est la politesse du désespoir ; Ali a fait de cette maxime plus qu'un fonds de commerce, une véritable devise. Pour faire rire, mais aussi pour surmonter la brutalité de son parcours. Né au Pakistan dans une famille nombreuse dont le père a souvent la main lourde, il se retrouve à l'âge de cinq ans dans la rue à travailler afin de ramener de l'argent à la maison. S'il revient bredouille, il est obligé de passer la nuit dehors, exposé aux menaces de la prostitution et de la violence. Seul refuge de ce petit garçon qui reste malgré tout rêveur, la lecture et une soif d'apprendre qui ne le quittera jamais. A 18 ans, il quitte enfin sa famille et s'embarque comme mousse sur un bateau. Commence alors pour lui un long périple au cours duquel il vagabondera de la Grèce à l'Afghanistan, en passant par la Chine, pour débarquer un beau jour en France. Il subsiste grâce à des petits boulots, trouve refuge dans des chambres sordides, le plus souvent sous les ponts. Ali rencontre le professeur Choron, qui lui offre un abri, un local à Charlie Hebdo, et un premier emploi : vendeur de journaux. Depuis 30 ans, Ali parcours quotidiennement des dizaines de kilomètres. Ces journaux auront été son passeport pour une vie plus heureuse pour lui et pour les siens. Personnage attachant et volubile, Ali déroule dans ce texte le fil d'une vie hors norme, et d'un combat quotidien en vue de son intégration. De son enfance misérable aux galères de l'exil et de la clandestinité, des boulots précaires et des mauvaises rencontres... jusqu'à la paix d'un foyer. Une vie " normale ", gagnée de haute lutte. Je fais rire le monde... mais le monde me fait pleurer est avant tout une leçon de générosité, un livre qui redonne foi en la vie.

Ali : vendeur de journaux et ami des stars

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